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Le blog de PANSE

Coup de rétro N°4: Les journaux (3): SPIROU

14 Décembre 2008 , Rédigé par PANSE Publié dans #COUP DE RETRO

Après avoir découvert LUCKY LUKE, le 1er album qu’on m’ait offert (des rails dans la prairie ; J’ai pu retrouver le cow boy solitaire dans les pages de SPIROU.

Toutes les semaines, le journal du groom remplaçait le Journal de Mickey

 

Spirou est un magazine hebdomadaire de bande dessinée franco-belge créé le 21 avril 1938 sous le nom de Journal de Spirou. Imaginée en 1937 par l'éditeur Jean Dupuis, cette revue a bénéficié dès sa création de la participation d'auteurs de talent. Son nom vient du mot wallon spirou qui désigne aussi bien un écureuil qu'un enfant espiègle.

Alors que les autres grands hebdomadaires pour la jeunesse se sont arrêtés dans les années 1980 (Tintin, Pilote, la première formule de Pif Gadget…), Spirou a survécu tout en gardant dans une certaine mesure son esprit de créativité débridée initial, mais en évoluant pour la tranche d'âge visée, des enfants et pré-adolescents à l'origine, aux pré-adolescents et adolescents aujourd'hui.



 

Le nom du journal fait référence au héros de la principale bande dessinée publiée dans celui-ci : Spirou créé par Rob-Vel (pseudonyme du français Robert Velter pour le journal en 1938.

Spirou a, à l'origine du moins, l'apparence d'un groom, habillé en rouge et en noir (quoique au fil du temps on lui ait donné un style plus décontracté, sauf pour un épisode inachevé dû à Yves Chaland et paru en 1982, qui reprenait l'esthétique de Jijé et des premiers récits dessinés par Franquin). Le jeune portier au Moustic Hôtel est vif comme l'écureuil et a, de surcroît, les cheveux roux. La série fut ensuite reprise par Jijé, alias Joseph Gillain, à qui le journal de Spirou doit beaucoup. Puis ce fut le tour de Franquin de reprendre les aventures et de donner ses véritables lettres de noblesse au personnage.

Ses pérégrinations sont contées dans les aventures de Spirou et Fantasio (puis, parallèlement, à partir de la fin des années 1980, dans celles du Petit Spirou).

 

Historiquement, des séries fondatrices furent L'Épervier bleu, Timour, Jerry Spring, Jean Valhardi, Lucky Luke, Buck Danny , Johan et Pirlouit (rejoints plus tard par les Schtroumpfs), Marc Dacier, Gil Jourdan, Hultrasson, Tif et Tondu, Vieux Nick et, Les Belles Histoires de l'oncle Paul qui témoignaient d'un intérêt réel à cultiver la jeunesse et fournirent à la génération des baby boomers leurs toutes premières références culturelles. Parallèlement, une rubrique comme Le Fureteur et des concours aux épreuves parfois complètement déjantées suscitaient l'imagination et l'inventivité de son lectorat. La créativité fut d'ailleurs longtemps à l'honneur dans le magazine, matérialisée au début par des héros comme Fantasio, puis plus tard par Gaston Lagaffe deuxième manière. Bobo a figuré également dans le magazine dans les fameux mini-récits.

 

Parmi les séries diffusées actuellement dans le journal, on peut citer Spirou et Fantasio, Le Petit Spirou, Cédric, Kid Paddle, Game Over, Mélusine, Parker et Badger, Zapping Génération (anciennement Les Zappeurs, Les Nombrils,

 

J’ai encore le souvenir des aventures que je suivais particulièrement : SANDY et HOPPY, Johan et PIRLOUIT et bien dur LUCKY LUKE. Ah l’événement qu’a constitué le spécial 20ème anniversaire de ce personnage (en 1966, déjà) qui m’a permis de découvrir tous les « méchants » de Phil DEFER aux DALTONS, toutes les villes. Un numéro qui a disparu mais que je regrette de n’avoir pu conserver.

Quand LUCKY LUKE a rejoint les pages de PILOTE, je lisais déjà ce magazine (en plus de SPIROU) ; J’ai abandonné la lecture de SPIROU et ai ainsi manqué l’apparition de celle qui est à mes yeux la plus révolutionnaire  des héroines de SPIROU : NATACHA. Je me suis rattrapé depuis et me régale en album des aventures de celle qui fut la 1ère héroïne franco belge alliant charme, témérité et réflexion (avec LAURELINE, mais aucune n’avait les formes de NATACHA….). J’ai aussi manqué les « remplaçants » de LUCKY LUKE : LES TUNIQUES BLEUES que j’ai également découvert plus tard.

 

SPIROU existe toujours, mais il n’exerce plus pour moi le même charme. Peut être justement parce que le propre d’un souvenir d’enfant c’est de ne pas avoir vieilli avec nous.

Pour moi SPIROU c’est celui de mon enfance. Pourtant aujourd’hui, j’apprécie les séries qui y figurent mais je les achète en albums. La prépublication a vécu ses belles heures grâce à SPIROU en permettant aux auteurs d’être publiés chez DUPUIS

 

 

 

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Bartik 02/01/2009 07:13

J'ai quant à moi le souvenir de la fameuse "carte blanche à..." dans le journal de Spirou qui permettait à des amateurs de se faire connaître.C'était le seul hebdo pro qui s'ouvrait aux jeunes débutants qui voulaient tenter leur chance dans la BD.Je me souviens des débuts de Bercovici alors âgé de 14 ans et qui tout de suite a connu le succès.Il est vrai qu'il était bien appuyé notamment par Cauvin qui lui a écrit des scénarios et des gags.C'est loin tout ça.A l'époque cela faisait rêver, maintenant n'importe qui peut tenter sa chance grâce aux blogs ou aux sites de webcomics...
Allez,salut!