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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 20:31

 

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Pour débuter la nouvelle rubrique « A Découvrir », j’ai choisi de façon absolument non objective de présenter un artiste formidable (et il ne me contredira pas…) nommé (roulement de tambours….suspense…) : Thierry OLIVIER

 Thierry Olivier 1

Comment le présenter mieux qu’il ne le ferait lui-même ?

Je lui laisse donc la parole

« Je suis né le 10 mai 1965 à ROUEN.

Un édifiant parcours scolaire, et des résultats de même nature m'amènent la fleur au fusil à goûter aux délices du monde du travail dés l'age de 14 ans et me font obtenir dans la joie et l'allégresse (après avoir soudoyé les examinateurs), un cap de mécanique automobile à 18 ans...

La suite de mon cursus professionnel s'avérant être tout aussi navrante, il eut été fastidieux de l'énumérer, au risque de faire de plus trop long ...

J’ai donc quitté l’industrie (à qui j’ai rendu un grand service en prenant cette décision) définitivement en 2005 pour me consacrer exclusivement à la BD. »

 

 Ce que l’industrie a perdu, la BD l’a gagné au centuple

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Ce que Thierry omet de préciser c’est que pendant tout le temps consacré à l’industrie, il a suivi des cours par correspondance : anatomie, découpage, narration tout en poursuivant sa passion d’enfant (mais les artistes de la BD ne sont ils pas toujours des enfants ?) : le dessin

 Il participe alors à plusieurs fanzines, collabore à « L’écran Fantastique » en tant que dessinateur de presse et d’humour puis au journal eurois « La Dépêche »

Cette activité dans la presse lui vaudra de participer au festival du dessin de presse et d’humour de LOUVIERS (27)

 

Dès 2002 il a l’occasion de réaliser pour les éditions SEMIC plusieurs épisodes (scénarios et dessins), histoires complètes, illustrations et couvertures de ses idoles des « Petits Formats » : ZEMBLA, BLEK LE ROC …

 EN 2005, c’est le début d’une collaboration avec l’A.N.B.D (Association Normande de Bande Dessinée » qui édite le collectif « Au Pas de l’Ane »

La même année, il participe à l’album collectif (Thierry est un homme qui adore la compagnie) « Amiante, chronologie d’un crime social » qui recevra le Prix TOURNESOL à ANGOULEME (Ce qui n’est pas rien…)

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Deux ans plus tard, en partie (ou totalement) grâce aux gains d’un jeu sur R.T.L, il réalise « Affreusement votre, recueil d’histoires méchantes » (A.N.B.D).

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(Dédicace de l'album) 

C’est l’occasion de rendre hommage aux E.C comics (voir article) et de donner avec MORDREED un « cousin » au « VAULTKEEPER » et autres sorcières et gardien de cryptes U.S

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(C'est avec émotion que Thierry a reçu l'unique exemplaire de la figurine MORDREED réalisée par Patrice BROCHARD , l'artiste de BULL FIGURINES)

 

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Thierry OLIVIER a été nourri à la B.D populaire (sans aucun sens péjoratif au contraire) et la collection « Le coffre à BD lui a permis de publier « La trahison de RADAK » et « La Méduse », deux aventures de ZEMBLA.

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Sa collaboration avec PIF GADGET en 2007, lui donnera l’occasion de faire revivre DRACULA et FRANKENSTEIN

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N’oubliant pas sa région normande, il participe à la série « Histoires et légendes Normandes » et réalise l’album « Escapade au château » (A.N.B.D) dont l’action se déroule à DIEPPE

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(Dédicace d'Escapade..)

 

Tout récemment citons : BEYOND THE TOMB (encore un hommage aux E.C), « Rock et Science » comic collectif et sa participation à un autre ouvrage collectif « JUNGLA, Hommage à Stellio FENZO » (Petits formats quand vous nous tenez…)

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Mais Thierry OLIVIER, c’est aussi un solide sens de l’humour (qui transparait dans ses ouvrages), un garçon chaleureux

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J’ai eu la chance de rencontrer Thierry au festival « Le phylactère et la mer » de DIEPPE, il y a quelques années et je suis tombé sous le charme de ses dessins, de son humour et du personnage (de façon tout à fait platonique…).

 

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On s’est retrouvé à plusieurs reprises et le plaisir de discuter, plaisanter, de partager notre passion pour la B.D de gare, (comme disent certains intellectuels pour se donner une allure) n’a jamais faibli

 

Il m’a même fait l’honneur de se déplacer pour dédicacer à mes cotés lors d’une édition du Festival Arts Croisés de CLERES

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Thierry OLIVIER est à la fois un artiste de grand talent, un garçon possédant un sens hyper développé des rapports humains (je traduis : il est super sympathique) et c’est avec respect que parlant de lui je dis souvent : « Thierry ???, c’est un « Monstre » ce mec, tant par ses qualités graphiques qu’humaines

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Alors si vous trouvez chez votre libraire un des albums de Thierry, si son nom figure au programme d’un festival ou séance de dédicace proche de chez vous, n’hésitez pas à le découvrir et le rencontrer

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Par PANSE - Publié dans : A DECOUVRIR - Communauté : bd blog
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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 16:48

Bientot ici, je me propose de parler d'auterus de Bandes dessinnées.

 

Bien sur je le fais déjà dans la rubrique "Grands Noms" mais la B.D ne se résume pas à ceux qui sont connus du grand public.

 

Je voudrais aussi parler (et laisser la parole) aux autres passionnés qui se penchent sur leur table pour produire des BD de qualité sans pour autant bénéficier d'une diffusion à grande échelle, à la hauteur de leur talent.

 

Donc je prépare pour bientot un portrait d'un de ces artistes non pas méconnus parce qu'ils ont conquis ceux qui sont un jour tombés sur un de leurs albums, qui ont eu la chance de les croiser

 

Ce sera la rubrique: "A Decouvrir"

 

A bientot donc

(Je précise que chaque portrait sera présenté avec l'accord de l'artiste et que chaque reproduction le sera aussi avec son accord) 

Par PANSE - Publié dans : PROJETS - Communauté : bd blog
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 19:35

Pour cause de météo capricieuse, le muguet était en retard....et Miss MAI aussi...

 

Mais il n'est jamais trop tard

 

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Par PANSE - Publié dans : LA PIN UP DU MOIS - Communauté : Humour Tontonpapi
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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 19:19

 

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À l'origine de EC Comics se trouve l'éditeur Max GAINES, pionnier du comic book.

En 1945, après avoir vendu sa maison d'édition All-American Comics à DC Comics il fonde la société Educational Comics pour publier des comic books éducatifs.

Rapidement la production se diversifie et les genres abordés sont religieux, éducatif ou humoristique

Par la suite, selon la thématique du comics publié, le E de EC signifie Educational (éducatif) ou Entertaining (amusement).

Les séries durent peu de numéros (entre 1 et 10)  et n'ont pas assez de succès pour permettre à l'éditeur de gagner de l'argent ; de ce fait, EC est constamment endetté.

Le 20 août 1947 Max GAINES meurt dans un accident de bateau ce qui amène son fils William, surnommé Bill, à prendre la tête de la compagnie et poursuivre cette politique éditoriale éducative ou d'humour.

Bill Gaines ne voulait pas, a priori, travailler dans le monde de la bande dessinée et il se préparait à devenir professeur de chimie mais sa mère insiste tant pour qu'il prenne la suite de son père, qu'il finit par accepter. Quand Bill Gaines succède ainsi à son père, EC comics est endetté à hauteur de 110 000 $

En mars 1948, Bill Gaines rencontre un jeune dessinateur, Al FELDSTEIN âgé de seulement 22 ans, qui cherche du travail. Les deux hommes vont immédiatement s'entendre et travailler ensemble à l'écriture des scénarios et à la direction éditoriale que doit suivre l'entreprise.

 

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Sous l'influence de  Al FELDSTEIN, EC comics change peu à peu de politique éditoriale.

Les comics publiés, comme cela l'était à l'origine, peuvent être encore des comics éducatifs (souvent à la demande d'organisations religieuses ou enseignantes), mais de plus en plus souvent ce sont des comics aux thèmes plus à même de plaire aux adolescents : western, romance et policier.

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Les comics d'humour ou ceux destinés aux enfants sont abandonnés.

En février-mars 1950, les comics publiés traitent des thèmes du western, de la romance ou des intrigues policières.

EC, qui a été longtemps déficitaire, commence à atteindre un équilibre financier. Cependant Bill Gaines et Al Feldstein publient des comics qu'ils n'apprécient pas. Ils se contentent de suivre la mode. Aussi, décident-ils de ne plus se contenter de suivre mais d'être originaux et, comme l'un et l'autre sont passionnés de récits fantastiques radiodiffusés et de nouvelles ou de romans de ce genre, ils décident de tenter l'expérience de diffuser des histoires d'horreur .

Ce sont les comics policiers War against Crime et Crime Patrol qui à partir du 10e numéro vont accueillir une histoire de ce genre. Le succès est au rendez-vous et l'abandon de l'ancienne ligne de comics est décidé pour faire place à une nouvelle

 

Cette nouvelle politique éditoriale sera, a posteriori, appelée le New Trend.

Les comics policiers deviennent des comics d'horreur : (Crime patrol est renommé en The Crypt of terror et War against crime enVault of Horror) ; de même le western Gunfighter est changé en Haunt of Fear.

 

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Deux des comics de romance changent de thématique pour devenir des comics de science-fiction : Saddle romance est rebaptiséWeird Science et A moon, a girl...romance prend le titre de Weird Fantasy. Seul est poursuivi sans changement Modern Love mais il sera finalement arrêté en août 1950.

EC comics connaît le succès et gagne enfin de l'argent. William Gaines décide alors d'augmenter le nombre de séries publiées. Il confie à Harvey KURTZMAN, dessinateur et scénariste pour EC qui souhaitait plus s'investir dans la création, le rôle de rédacteur en chef de Two-fisted Tales. À l'origine il devait s'agir d'un comics d'aventures mais la guerre de Corée va amener Kurtzman à réorienter le périodique dans une thématique d'histoires de guerre.

Le succès du titre amènera la création en 1951 d'un autre comics du même genre, aussi dirigé par Kurtzman : Frontline Combat.

 

Le nombre de comics publié s'étoffera aussi en octobre 1950 avec Crime Suspenstories, qui présente des histoires criminelles et un récit d'horreur, et en 1952 avec Shock Suspenstories qui mêle des récits de plusieurs genres (science-fiction, horreur, policier, fantastique et « critique sociale »). Le succès est très important aussi bien pour les revenus que pour le nombre de lecteurs : entre 350 000 et 400 000 exemplaires des comics d'horreur se vendent chaque mois en 1953; les comics de guerre et de science fiction tournent autour de 225 000 exemplaires.

Le revenu de EC est de 1 million par an, le bénéfice net de 50 000 $. Les revenus proviennent essentiellement de la vente des comics puisque 3 pages seulement sont occupées par des publicités

Si ce sont les comic books d'horreur qui vont le plus frapper l'imagination du public, et rester associés au nom EC Comics, le succès le plus durable d'EC est toutefois le titre satirique MAD, initialement édité par Harvey Kurtzman à partir d'octobre 1952 et qui existe toujours sous la forme d'un magazine.

 

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Ce lectorat important va susciter la création d'un fan club, The EC Fan-Addict Club, qui sera le premier de ce genre créé par une maison d'édition et qui disposera de son propre journal. De 1950 à 1954 EC comics connaît donc son âge d'or. Les comics se vendent bien et le contenu est de qualité avec des dessinateurs tels que Wally Wood, Joe Orlando, Harvey Kurtzman, etc. qui illustrent les scénarios de Gaines, Feldstein et Kurtzman.

 

Cependant, si les jeunes lecteurs apprécient les comics, il n'en est pas de même pour une partie de la population adulte qui milite contre leur publication. Des associations, entre autres religieuses, critiquent les bandes-dessinées accusées de présenter des images violentes ou sexuelles. Des comics sont littéralement mis au bûcher.

Cette critique populaire est relayée par le psychiatre Fredric WERTHAM,

 

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auteur du livre Seduction of the Innocent, qui lie criminalité adolescente et lecture de comics et qui reproche aux comics d'exposer les enfants à des situations et images choquantes.

 

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Cela amène l'État fédéral à décider une enquête et à créer pour cela en 1953 un sous comité sénatorial sur la délinquance juvénile.

Les audiences publiques ont lieu d'avril à juin 1954.

Le comité entend entre autres Fredric Wertham et William Gaines, qui est le seul éditeur à témoigner. L'audience de Gaines est une catastrophe.

On lui présente une couverture d'un comics (Crime suspenstories no 22) montrant la tête d'une femme décapitée tenue par les cheveux par son assassin et on lui demande si cela est de bon goût.

 

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La réponse de Gaines est affirmative si l'on considère qu'il s'agit d'un comics d'horreur.

Gaines va alors être présenté par la presse comme un être cynique et les comics vont être montrés du doigt.

Pour éviter la menace d'une loi censurant les comics, Bill Gaines invite ses collègues éditeurs à financer une recherche universitaire afin d'évaluer sérieusement les supposés méfaits des comics. Cette réunion finalement débouche, au grand dam de Gaines, sur la décision de créer un code listant ce qui est acceptable dans un comics, ce qui deviendra plus tard la Comics Code Authority contrôlée par un organisme financé par les éditeurs et chargée de vérifier la bonne moralité des comics publiés.

Cette décision ira dans le sens des recommandations du sous comité sénatorial qui dans son rapport final refuse la promulgation d'une loi permettant la censure des comics mais invite les éditeurs à réguler les publications.

En septembre 1954 les éditeurs fondent donc la Comics Magazine Association of America qui regroupe 90% des éditeurs.

Ils demandent à un magistrat d'établir un code de bonne conduite.

Ainsi se met en place la Comics Code Authority chargée d'approuver ou de rejeter les comics en fonction de critères de décence très stricts.

 Parmi ceux-ci, certains semblent délibérément tournés contre EC, comme par exemple l'interdiction de mots tels que Crime ou Terror dans les titres de comic books. De plus les monstres (vampires,loup-garous, zombies, etc.) sont interdits.

Gaines décide dans un premier temps de ne pas adhérer à l'association.

Mais les distributeurs refusant de transporter ses titres en l'absence d'approbation de la CCA, il supprime rapidement ses séries d'horreur et les deux titres Suspenstories.

Les séries de guerre ont auparavant été arrêtées car Harvey Kurtzman préfère se consacrer à MAD

Weird Science-Fantasy, qui est né de la fusion de Weird Science et Weird Fantasy, est renommé en Incredible Science Fiction et une série de nouveaux titres d'aventures est créée pour remplacer les titres supprimés.

Gaines ne veut toujours pas adhérer au CMAA mais les ventes s'en ressentent car les distributeurs refusent ses comics.

Les ventes de ceux-ci atteignent entre 10 et 15 % de celles des comics du New Trend.

À partir du deuxième numéro, les comics sont donc soumis au CCA mais les ventes progressent peu et sont insuffisantes pour espérer être rentables (elles atteignent 20 % des ventes du New Trend). Les comics sont donc abandonnés et remplacés par des magazines surnommés Picto-Fiction qui ne durent que 2 ou 3 numéros et qui sont aussi des échecs commerciaux.

Quand en 1956 le distributeur d'EC, Leader News, fait faillite, Gaines décide d'arrêter l'ensemble des titres qu'il publiait encore à l'exception du magazine satirique MAD qui est bénéficiaire.

Les difficultés financières de EC obligent cependant Gaines à renflouer la société avec ses fonds propres et ceux de sa mère à hauteur de 110 000 $.

En 1961, Bill Gaines vend E.C Comics (qui est réduit à MAD) à l'entreprise Premier Industry qui le revend en 1964 à National Periodicals, branche de DC COMICS.

DC Comics va par la suite être rachetée par l'entreprise Kinney Parking Company qui devient aussi propriétaire de la Warner Bros.

Cette entreprise changera de nom plusieurs fois, au grès d'achats et de ventes d'entreprises, pour devenir enfin TIME WARNER.

Bill Gaines restera à la tête de MAD jusqu'à sa mort en 1992 malgré les vicissitudes que connaîtra la maison-mère.

EC Comics légalement existe toujours et demeure le propriétaire des droits de MAD , mais de fait DC comics, étant propriétaire à 100 % d'EC, est seul responsable de ce magazine.

 

Le succès d'EC, et la persistance de sa mémoire dans le monde des comics, tient sans doute à l'addition de trois éléments : des histoires particulièrement horribles mais bien écrites et mises en images par les meilleurs dessinateurs de l'époque .

Elle est aussi probablement liée à la volonté de Bill Gaines, Al Feldstein et Harvey Kurtzman de produire des œuvres qu'eux-mêmes appréciaient et d'accorder tout le soin possible à l'édition de leurs œuvres.

Les scénaristes et dessinateurs d’EC sont considérés aujourd’hui comme des maitres de la BD et ils ont influencé nombre d’auteurs de la jeune génération (jen profite poiur saluer Thierry OLIVIER, un artiste véritable qui a su s'inspirer avec talent de ces comics)

Chacun des titres mériterait un article

Je reviendrai aussi sur l"oeuvre" destructrice du Dr WERTHAM, sorte de "Mc CARTHY" de la BD 

 

 

Par PANSE - Publié dans : COUP DE RETRO - Communauté : bd blog
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 16:45

Avril:

 

Mois des poissons d'avril

 

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Mais aussi le mois où il ne faut pas se découvrir d'un fil

 

Avril

Par PANSE - Publié dans : LA PIN UP DU MOIS - Communauté : Humour Tontonpapi
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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 18:48

 

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L'histoire se déroule à BEAUSONGE un village des ARDENNES.

Réprimé par son maître, Abel MAUVY, le personnage principal est nommé SILENCE

SILENCE est muet et  pense comme s'il parlait et comme il écrit, avec des fautes d'orthographe car considéré comme trop simplet pour pouvoir avoir droit à une éducation, il est resté sans savoir.

 

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Silence ignore la haine durant une partie des épisodes, malgré les mauvais traitements que lui inflige son maître.

Mis au courant de son histoire par celle qu'on appelle La Sorcière, Silence traversera les épreuves sans céder à la haine et sera finalement vengé sans avoir recours à énormément de violence.

 

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Cette histoire, qu’on peut qualifier de « Roman Graphique » est l’œuvre de Didier COMES, artiste (le mot n’est pas trop fort) que la maitrise des noirs et blancs apparente à Hugo PRATT

 

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SILENCE apparait en 1980 dans les pages de « A SUIVRE »

Cette œuvre à l’encre de chine, en noir et blanc dégage une force rarement atteinte et sera publiée par CASTERMAN.

Une réédition en 2 tomes sortira aussi chez le même éditeur dans une version couleur

 

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SILENCE est une œuvre majeure, surement l’une des plus belles « claques » que j’ai reçue en fouillant dans les bacs de mon libraire préféré.

Je ne dévoilerai donc pas davantage l’intrigue, me contentant de dire que chaque personnage sonne « juste », que chaque case est un tableau qui mériterait d’être exposé, que COMES nous a offert un « monument » (Ses autres œuvres sont aussi abouties mais je reconnais que je n’ai pas ressenti le même choc qu’avec SILENCE ;

Enfin je regrette que l’édition couleur fasse perdre de la puissance au graphisme

Et pour terminer, je dirai simplement à ceux qui ne connaissent pas de découvrir SILENCE, à ceux qui connaissent de le relire.

Je vais d’ailleurs me replonger dedans avec un plaisir jamais émoussé

 

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Par PANSE - Publié dans : COUPS DE COEUR - Communauté : bd blog
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Jeudi 22 mars 2012 4 22 /03 /Mars /2012 19:17

Ce mois porte celui du dieu romain de la guerre, alors quoi de plus naturel que d'offrir deux fières guerrieres en guise de Miss

 

MARS

Par PANSE - Publié dans : LA PIN UP DU MOIS - Communauté : Humour Tontonpapi
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Samedi 10 mars 2012 6 10 /03 /Mars /2012 16:55

 

Un grand talent de la BD nous a quitté et ce sont deux signatures qui disparaissent avec lui

 

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Jean GIRAUD, est né le 8 mai 1938 à NOGENT SUR MARNE

Issu d'un milieu modeste, il passe son enfance dans la banlieue parisienne.

 

Il a commencé à dessiner à l'âge de 12 ou 13 ans,  et à l'âge de 15 ans, il vend sa première histoire à MARIJAC.

 

A  seize ans, il commence sa formation technique à l'École des arts appliqués

 

À dix-huit ans, il publie ses premières illustrations en travaillant pour la publicité, la mode ou la décoration.

 

Il crée la même année sa première bande dessinée,  et décide de se consacrer entièrement à la bande dessinée en collaborante comme dessinateur à des revues telles que Fripounet et Marisette, Cœurs Vaillants et Sitting-Bull.

 

En 1961, il devient l'apprenti de JIJE, qui jouit à cette époque d'une solide réputation dans le monde de la bande dessinée européenne.

 

À ce titre, Jean Giraud se charge de l'encrage d'un épisode de Jerry Spring, une série western publiée dans le journal Spirou.

 

 

 En 1963, Jean-Michel CHARLIER cherche un dessinateur pour un western à paraître dans Pilote et propose à Jean Giraud d'en devenir l’illustrateur.

 

Ainsi commencent les aventures du fameux Lieutenant BLUEBERRY dont le très grand succès en a fait un classique du genre.

 

 

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Jean Giraud signe les planches de cette série du diminutif de Gir, mais son nom complet apparaît sur la couverture des albums.

 

La saga de Blueberry compte vingt-huit albums ainsi que deux séries dérivées : Marshall Blueberry (Jean Giraud, William Vance & Michel Rouge) et La Jeunesse de Blueberry (Jean Giraud, Colin Wilson & Michel Blanc-Dumont).

 

 

À partir de la fin des années 1960, Jean Giraud illustre une série de magazines et de livres de science-fiction dans lesquels il aborde des thèmes plus personnels et moins conventionnels. Ces illustrations sont signées Mœbius, pseudonyme inspiré  par le mathématicien allemand August Ferdinand Möbius.

 

Ce pseudonyme est utilisé pour la première fois dans une bande dessinée intitulée L’Homme du XXIe siècle, publiée en mai 1963 dans le numéro 28 d’HARA KIRI.

 

Mœbius apparaît une dizaine de fois dans ce journal en 1964. Par la suite, Jean Giraud n'utilisera plus cette signature sur une planche de bande-dessinée jusqu'en 1971, mais il continuera à s'en servir pour ses illustrations de science-fiction.

 

 

En désaccord avec la ligne éditoriale du journal Pilote, il claque la porte en 1973.

Il commence alors à illustrer des pages de L'Écho des savanes et fonde, en 1975, le magazine Métal Hurlant avec Jean-Pierre DIONNET, Philippe DRUILLET et Bernard Farkas.

 

Il peut ainsi créer et publier des bandes dessinées de science-fiction dans le style underground, comme Arzach ou Le Garage hermétique, qui influenceront une génération entière d'artistes.

Il publie ces bandes dessinées sous le pseudonyme de Mœbius aux éditions Les Humanoïdes Associés

 

 

La série Arzach, , le fait connaître à l'étranger et Jean Giraud/Mœbius est contacté par des cinéastes français et américains pour participer à la préproduction de films de science fiction dans les années 1970.

 

 

Une première collaboration se noue avec Alejandro JODOROWSKY et Dan O'BANNON qui engagent Giraud pour les assister dans la création d'un film inspiré de Dune, le célèbre roman de Frank HERBERT.

 

Mais le projet est voué à l'échec, faute de moyens.

 

 

 

La collaboration avec Jodorowsky se poursuit néanmoins, avec la parution de L'Incal, une saga de science-fiction en six volumes parus entre 1980 et 1988.

 

Mais l'aventure hollywoodienne de Jean Giraud n'est pas finie car il est engagé en 1977 par Ridley SCOTT pour participer à la conception graphique de ALIEN, le 8ème passager.

 

 

Par la suite, il acceptera d'autres collaborations pour le cinéma.

En 1988, Jean Giraud part vivre à Los Angeles et illustre une histoire du surfer d’argent en collaboration avec Stan LEE, selon la méthode Marvel.

Circonstance rare pour un auteur européen, cette contribution a influencé plusieurs auteurs de comics

 

Le 10 mars 2012, ce géant de la BD meurt à PARIS des suites d'un lymphome.

 

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Plus sensible au style de GIR que de MOEBIUS, je ne peux que rendre hommage à cet artiste qui a su partager son art entre les 2 parts de sa personnalité

 

Par PANSE - Publié dans : GRANDS NOMS - Communauté : bd blog
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Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 18:45

 

C’est par l’intermédiaire de la World Press, agence dont GOSCINNY vient 

 

d’être nommé responsable et pour laquelle UDERZO travaille sur les aventures de BELLOY que les deux hommes se rencontrent.

 

(voir articles précédents)  René GOSCINNY avant A.U (Albert UDERZO) et UDERZO avant R.G (René GOSCINNY)

 

 

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 René GOSCINNY a pour tache essentielle de récupérer les planches de Marcel UDERZO, éternel retardataire.

 

Dès le premier contact, le courant passe entre eux. « Quand on m’a annoncé sa venue, j’étais heureux de rencontrer un homme dont nos racines étaient communes, GOSSINI ne pouvait être qu’un italien », raconte UDERZO .

 

Rapidement, ils vont travailler ensemble, d'abord pour l'hebdomadaire belge BONNE SOIREES  

 

 

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où ils publient une chronique humoristique illustrée intitulée « Sa Majesté mon mari » qui connaîtra deux cents épisodes.

 

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Puis ils s'occupent de la rubrique savoir-vivre du même hebdomadaire, sous le pseudonyme de Liliane d'Orsay.

 

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GOSCINNY se charge du texte et UDERZO illustre la rubrique

Recevant régulièrement du courrier de femmes chics qui le félicitent pour ses bonnes manières, René GOSCINNY, pourtant d’une politesse légendaire répond un jour grossièrement (plus ou moins selon les versions) à l'une d'elle et sera renvoyé de l'hebdomadaire .

 

Le duo crée à cette époque le personnage d’OUMPAH-PAH, encore assez éloigné de la version définitive et qui sera abandonné faute de succès

 

Voir l'artivlr de ce blog OUMPAH-PAH: PAS ASSEZ CONNU

 

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Après un nouveau séjour aux U.S.A pour lancer le magazine TV FAMILY , René GOSCINNY revient à PARIS en 1952 et retrouve UDERZO.

Leur première série commune est publiée dans LA LIBRE JUNIOR sous le titre « JEHAN SOUPOLET » qui deviendra en 1955 « JEHAN PISTOLET »

 

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Dans  cette série UDERZO se caricaturera lui-même

 

 

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mais surtout intégrera son ami René GOSCINNY sous les traits du personnage de P’tit René

 

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LUC JUNIOR puis BILL BLANCHART

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suivront toujours publiés par LA LIBRE JUNIOR pour le 1er

 

et dans JEANNOT pour le second

 

En 1955, GOSCINNY et UDERZO en compagnie de Jean Michel CHARLIER

 

 

JMC Accueil12 w

 

et Jean HEBRARD (responsable de la publicité à la WORLD PRESS) décident de créer un syndicat afin de défendre leurs droits et à obtenir que les dessinateurs soient considérés comme les propriétaires de leurs œuvres, et non les éditeurs..

 

Goscinny, suspecté d’avoir fomenté ce mouvement, est licencié de l’agence de presse. Charlier, Uderzo et Jean Hébrard l’accompagnent par solidarité et fondent le syndicat d’édition Edipress/Edifrance.

 

 

Libres de proposer leurs créations les deux auteurs entrent alors dans une période prolifique  créant ensemble ou séparement plusieurs séries ou personnages

 

(A suivre)

Par PANSE - Publié dans : ASTERIX ET CIE - Communauté : bd blog
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 00:01

FEVRIER; Le mois de la ST VALENTIN

 

72373895

 

 

Une seule Pin Up ce mois ci mais pour fêter la ST VALENTIN mieux vaut ne pas s'éparpiller

Par PANSE - Publié dans : LA PIN UP DU MOIS - Communauté : Humour Tontonpapi
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